UN BON BILAN POUR LE CIRCUIT DE TOURNECOUPE

vendredi 28 novembre 2014 par IMEC

La devise du club pourrait-être : Tous pour un, un pour tous !

Que voulez-vous quand on aime on ne compte pas, d’autant plus que ce dimanche matin le soleil adoucit les mœurs. Il faut quand même être complètement barge, pour quitter en milieu de matinée le circuit de Nogaro sur lequel se déroule le 1er Classic Festival, alors qu’il y a tant de voitures dont certaines hors du commun à voir pour partir vers celui de Tournecoupe, théâtre de journées portes ouvertes. On ne va quand même pas décliner l’invitation d’ Eric Mouior, le président des Kangourous d’ Ambounet ! Dans le cas contraire, un de ces quatre, cet artiste pourrait bien me réserver un chien de sa chienne

Comme d’habitude après avoir salué un flopée de participants à ces deux journées portes ouvertes, je pars à la recherche d’ Eric, qui même fatigué par une nuit (très, très) festive, presque sans sommeil, il n’est pas le seul d’ailleurs, a quand même toujours la bougeotte. Enfin le voilà ! Il faut dire que l’heure de l’apéro n’est pas loin, ceci peut expliquer cela. Après avoir échangé quelques banalités, passons aux choses sérieuses et quoi de mieux autour d’une bonne table. Avant de mettre les pieds sous la dite table, il a fallu que des personnes fassent la cuisine. Votre bien aimé plumitif va les imiter en cuisinant son hôte, à petit feu je vous rassure.

Eric ne sait pas rester sans rien faire, comme par exemple apprendre à une apprentie le maniement du balai.

Eric en deux mots : jeune marié, il dirige une entreprise spécialisée dans le bâtiment. Adepte depuis de nombreuses années d’ autocross et de Sprint Car, maintenant, il a délaissé le volant pour prendre en main les destinées du circuit gersois de Tournecoupe .

Eric, peux-tu nous dire depuis quand tu es impliqué dans l’organisation de cette épreuve du Challenge Corac ? « Il y a six ans comme simple membre, avec toute l’équipe nous avons relancé ce rendez-vous qui était en sommeil depuis deux années. Il y a trois ans, nous avons décidé de lancer la nocturne, et depuis un an j’ai pris la présidence. »

Depuis ton arrivée, qu’ a t-il été apporté au circuit ? « Je dirai beaucoup de choses. En 2009 nous avons revu la structure, apport d’une buvette, mises en place de bâtiments. Le circuit a fait l’objet d’un profond lifting, allongement de la ligne droite du départ, poses de nouveaux rails, création des postes de commissaires. Sur le pourtour mise en place de poteaux qui supportent les projecteurs pour la nocturne, pose aussi d’un portique. Sans oublier l’aménagement de la zone spectateurs. Nous possédons notre propre matériel de secours avec par exemple un camion de pompier. »

Ces réalisations ont-elles demandé de gros investissements ? « Je dirai à la foi oui et non ! Oui pour la dizaine de bénévoles, qui ont donné de leur temps pour travailler sur le tracé et son pourtour. Presque non pour les fournitures, je m’explique. De part ma profession, je peux récupérer des matériaux dont certains peuvent servir au club, ensuite des amis ou connaissances nous ont aidés en nous prêtant du matériel pour effectuer les travaux. Bien sûr il y aussi des matériaux qu’il faut quand même acheter. Mais dans l’ ensemble nous nous en sortons bien. »

Le bilan du président après une année à la tête de l’association ? « Une nocturne qui a été une réussite, malgré les orages qui tournaient autour du circuit, qui nous ont épargné. Un résultat qui récompense les soixante dix bénévoles qui ont tout donné pour que rendez-vous organisé par un petit club comme le nôtre, soit une réussite. Une structure pratiquement au top, très appréciée par les pilotes et le public. Que demander de plus ? »

Justement, je vais te demander si tu n’as pas d’autres projets ? « Peut-être, pourquoi pas une autre épreuve, mais il est encore trop tôt pour en parler ! »

Merci à toi et toute ton équipe pour votre amical accueil.

Trente sept ans séparent ces deux affiches. Depuis la première il est passé beaucoup d’eau sous les ponts.

B.L.S.