FIN DE SAISON POSITIVE POUR ERIC CAYROLLE

vendredi 31 octobre 2014 par IMEC


L’ultime meeting de la saison, sur le circuit Paul Ricard dans le Var, a tenu toutes
ses promesses. Un véritable été indien sans vent accompagne la finale du
Championnat de France GT. Elle est expédiée comme une lettre à la boîte et dans
d’excellentes conditions y comprises sportives ! Raymond Narac et Nicolas
Armindo sur Porsche empochent le titre de Champion de France après une rude
saison. Arno Santamato se classe 6e au général final devant Eric Cayrolle,
absent rappelons-le de l’épreuve d’ouverture au Mans, pour des raisons de santé.
C’est un Eric Cayrolle soulagé qui analyse avec calme et sang-froid ce dernier
rendez-vous de la saison. « Nous rentrons avec un bilan enfin positif après trois
meetings plutôt difficiles. Un podium certes en course 1 mais pas de victoire
enregistrée cette saison. Ce sera notre seul regret ! C’était pourtant notre but et
notre sur-motivation sur chacune des courses. Nous n’en étions pas très loin mais
une deuxième et une quatrième place au Paul Ricard nous laissent finalement sur
une bonne impression finale. »

Dès le lancement du week-end, les essais libres étaient suffisamment évocateurs
pour espérer : « Nous étions bien durant les cinq séances mais, nous avons
encore pêché au cours des qualifications. Nous n’étions pas loin mais, c’est
tellement serré entre nous que nous n’y sommes pas parvenus. »

Course 1 : Eric mais aussi Arno se sont battus comme des chiffonniers. De
véritables « pitbull » agressifs mais sportifs qui, n’ont eu de cesse de jouer des
coudes pour monter dans la hiérarchie. Une deuxième place récompense leurs
vaillants efforts très remarqués… « Cela a remis un peu les pendules à l’heure
après les discordes de Nogaro… Dans cette course nous terminons premiers des
Ferrari, sur la deuxième marche du podium… »

Course 2 : Quatrième de cette dernière bataille, Eric et Arno ont tout jeté sur la
piste pour conclure en beauté. « Une course sage. Un bon relais d’Arno malgré
quelques soucis avec le train arrière de la Ferrari. J’ai été opportuniste sur la fin
de course ce qui m’a permis de gagner deux places et avec la pénalité de 10
secondes que nous infligeait l’handicap - temps en raison de notre deuxième
place de la veille, nous sommes très satisfaits de ce finish. Les Ferrari étaient bien
sur le tracé varois, régulières en course ce qui a permis à leurs utilisateurs de faire
la différence. Les résultats sont là pour en témoigner. »

B.L.S. – Source M.F.E. @ photo P. Hecq