NOGARO : 100 TOURS DE BONHEUR POUR DASTARAC, PIAUD

jeudi 1er novembre 2012 par IMEC

La 12e édition des 100 Tours de Nogaro, n’a été que du bonheur, pour les organisateurs et les participants. Un très joli plateau, sans aucun doute le plus relevé de l’année, une météo plutôt clémente, même si la bruine a fait quelques petites apparitions dimanche dans la matinée. Que demander de plus ?

Scindée en deux séances, 2 heures le samedi et 4 heures le dimanche, cette édition des 100 Tours gersois a tenu toutes ses promesses. Un plateau très varié, où se côtoient , BMW, Alfa, Citroën, Datsum, Ford, Renault et bien sûr les incontournables Porsche. Aux habituels compétiteurs de ces meetings organisés par le Jubilé de Marseille, se rajoutent régulièrement lors de cet ultime rendez-vous de la saison de nombreux pilotes du Sud-Ouest, dont un fort contingent de rochelais, maritimes ou pas, à la louche, ils sont une douzaine d’équipages sur la grille de départ. Ils ne sont pas venus les mains vides. Quelques centaines d’huîtres ont fait aussi le déplacement, pour le plus grand bonheur des fins gourmets présents le samedi soir, lors de l’heure de la récré, après les deux premières heures de ronde. Justement revenons à ces premières heures. Au bout de 16 tours, trois Porsche occupent le commandement avec dans l’ordre : Dastarac/Piaud, Cocuaud/prulho et Piette/Bostoen, que des habitués des 100 Tours. Juste avant la récré, les Lots et Garonnais Dastarac, Piaud tiennent fermement la barre, devant la Porsche de Prétesac/Vinci et la GS qui pointe son long capot dans le tiercé de tête, pilotée par Egron/Dumet/Dézerce/ Couprié, les leaders des charentais. Par contre certains font déjà tapisserie, à l’exemple de la Marcadier de Clos, Durand ou la Gorde de la famille Laurière, toutes les deux en délicatesse avec leurs mécaniques.

Dimanche matin dès potron-minet le ciel fait grise mine, mais nous avons déjà vu pire à cette époque de l’année. Avec des températures très clémentes tout le monde est fin prêt pour en découdre pendant 4 heures. Au terme des 48 tours, soit une heure de l’épreuve le trio de tête, ressemble comme deux gouttes d’eau à celui de la veille, la Citroën ayant rétrogradé d’un rang. Pour certains les galères continuent, La Marcadier et la Gorde déjà citées mais aussi l’Alpine de Delacharery/Rowski en délicatesse avec ses freins ou la Fiat Ritmo de Maillochaud/Capaud qui finira par jouer les artificiers. Il faut quand même noter que la fiabilité des voitures a fait un grand bon en avant, les anciennes deviennent de plus en plus fiables. Rares sont celles qui rentrent définitivement aux stands, tirées par une ficelle, bien sûr il y a toujours les petits bobos, mais cela ne va jamais bien loin.

Sur la piste personne ne lambine, au top des 2 heures, cinq voitures de Stuttgart figurent dans le top cinq. Les lots et garonnais possèdent une marge de manœuvre qui leur permet de voir venir, sans être toute fois à l’abri d’un sursaut de leurs poursuivants. Une heure avant l’arrivée il ne reste plus que trois Porsche en tête suivies par la GS, et l’Alfa Romèo de Boedt/Califano. Si Dastarac/Piaud caracolent toujours en tête les suivants sont dans un véritable mouchoir de poche, avec moins de 400 points d’écart entre Cocuaud/Prulho, second et l’Alfa cinquième. Les locaux de cette étape, Piaud, Dastarac vont passer sous le drapeau à damiers avec une confortable avance sur la GS d’Egron, Dumez, Dézerce, Couprié et la Porsche de Cocuaud, Prulho. Il va s’agir pour Francis Dastarac, Grégorg Piaud d’un week-end faste puisqu’ils s’imposent également dans les Trophées Alain Fabre VHC et GT. Seule l’ épreuve GT remportée par la famille Guerdoux les verra finir à la seconde place. Pour terminer un petit mot sur néophytes Simon et Jean- Arnaud De Madaillan, Laurent Faure qui amènent leur Datsun à la 32e place, pas si mal que cela pour une première.

La suite en images

Senez, Perrissaguet 8e non au volant d’une Escort comme indiqué sur les fiches de
classements, mais sur Simca Rallye

Un des membres d’équipage de la BMW M635 a fait un passage par la case ‘’Bac à graviers’’.

La vaillante 4 CV de Vidal, Dalmolin termine 37e

Plus de peur que de mal pour le pilote mais la voiture est salement amochée ; bonne pour la casse.

Les néophytes Simon et Jean- Arnaud De Madaillan, Laurent Faure sur Datsun rejoignent l’arrivée en 32e position.

BMW, contre Ford à l’arrivée l’ordre va être inversé

Question à 10 balles : Qui est dans le bon ou mauvais sens ?

Les deux frère Palois, Jérôme et Romain Quiot rentre dans le top 15, à la 12 place avec leur Caterham.

Beaucoup de soucis pour la famille Laurière, dont un refroidissement olé, olé du moteur, qui passe quand même sous le drapeau à damiers.

Un mélange des genres pour Les 100 Tours, ce qui toujours sympa, et évite ainsi la monotonie.

La Marcadier de Palois Clot, et de l’Aveyronnais Durand, n’en fera qu’a sa tête, mais surtout pas les 100 tours.

Pierrot Damas, le big boss des 100 Tours, plongé dans de profondes pensées, pour définir le calendrier 2013.

Les classements sont ici : http://www.actumecanique.fr/spip.php?article2333

B.L.S.